Issy, pour une vraie mobilité à vélo

Depuis de nombreuses années, je souligne régulièrement l’absence sur Issy  de véritables  voies de circulation réservée aux cyclistes. Des voies qui seraient séparées physiquement de la chaussée et qui constitueraient un réel réseau de déplacement, permettant une continuité de circulation.

Pour les trajets urbains courts, les isséens qui veulent privilégier l’usage du vélo dans la ville doivent continuer à se déplacer et slalomer sur des « bouts » de pistes cyclables : il n’y a pas d’autres mots pour appeler cela. Nous en avons une nouvelle traduction depuis quelques semaines sur l’ile Saint Germain.

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La majorité municipale ne peut-elle s’inspirer des expériences réussies qui sont nombreuses en France et à l’étranger

Quand les isséens pourront-ils disposer de conditions de déplacement correctes pour les utilisateurs quotidiens de la petite reine, ceci en toute sécurité? Il faut que sur Issy le vélo rime enfin avec déplacements de transit : les cyclistes doivent être enfin respectés !

 

 

Issy, la réalité des données budgétaires

Desk office business financial accounting calculate, Graph analysis

C’est un 2011 sous la Présidence de Nicolas Sarkozy que l’Etat a initié le début de la baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales . Alors quand en 2016, la majorité municipale d’Issy-les-Moulineaux communique sur la continuité du désengagement de l’Etat envers les collectivités locales dans des termes polémiques, je juge cette démarche clairement indigne !

Ainsi notre groupe ‘Issy c’est possible’ a publié l’article ci-dessous dans la tribune municipale afin de rappeler le contexte de la fusion et la réalité des données budgétaires isséennes :

« Voici que fleurit un bilan financier dramatisant la situation de notre ville. Depuis des années, le maire vous dit que tout va bien, qu’il a la meilleure gestion, la plus dynamique… Et là, patatras, nous serions « volés » et donc obligés de fusionner avec Boulogne pour réaliser des économies de fonctionnement.

Passons le fait que notre dette, suite la fusion avec Boulogne passerait de 800 000 € à plus de 300 millions € budget principal et annexes de Boulogne intégrés à celui de la commune nouvelle. De 12 à 1  800  €/habitant. Gestion parfaite, mais vous payez en prime la dette des voisins.

Quant à l’argument mis en avant selon lequel le gouvernement socialiste vole la ville d’Issy, rappelons ces quelques évidences. L’État verse aux communes des dotations qui ne poussent pas dans les arbres, mais sont bien le fruit d’impôts et taxes prélevés par l’État sur les ménages et les entreprises … ou de dettes alourdies par les différents gouvernements. Bien curieuse conception de la Nation que celle qui consiste à baisser les impôts locaux au plus bas et quémander les dotations les plus hautes de l’État tout en accusant l’État d’augmenter les prélèvements obligatoires.

Dans le cadre de l’attribution des dotations, l’État réalise de la péréquation entre collectivités de même taille et entre types de collectivités. Certaines, dont la nôtre, très riches, se voient donc contribuer à l’effort national pour aider les plus pauvres (celles qui abritent par exemple ces employés invisibles qui viennent nettoyer les bureaux d’Issy ou qui logent les nounous gardant nos enfants).

À crier sur tous les toits que la gestion d’Issy était si bonne que nous réalisions des «  bénéfices  »… notre excédent budgétaire de plus de 70 millions € a fait réfléchir quelques hauts fonctionnaires : à quoi sert-il que l’État verse des dotations à une commune dont les excédents sont tels qu’elle finit par perdre de l’argent du fait de l’inflation, même très faible. Dans un an, ces 70 millions € vaudront 69,3 millions actuels.

Tout le projet de fusion est justifié par ce seul appétit de l’argent. Mais, puisque tout est de la faute de ce gouvernement socialiste qu’ils aspirent à chasser en mai 2017, pourquoi saborder notre commune pour un malaise conjoncturel qui passerait dans 6 mois ?

Thomas Puijalon, Kathy Similowski, Vivien Julhès, Patrick Auffret (PS) et Fabienne Gambiez (UDE- Front Démocrate) : conseillers municipaux de la liste Issy c’est possible! »

Fusion Issy/Boulogne : Où en sommes-nous ?

issy_boulDurant le Conseil municipal du 29 septembre 16, notre groupe « Issy c’est possible » a posé un certain nombre de questions concernant la fusion Issy/Boulogne. Peu d’informations concrètes nous ont été apportées par la majorité, si ce n’est pour indiquer que des réunions publiques seraient mises en place dans les semaines à venir. Rien n’a été confirmé concernant la mise en place de groupe de travail sur la future fusion. Dans le point d’appui d’Octobre un encart publicitaire est inséré qui n’apporte là non plus aucune information concrète.

Vous trouverez ci-joint le contenu de l’article que notre groupe a publié dans le Point d’Appui du mois d’octobre dans le cadre de l’expression publique de l’opposition :

« Le 9 juillet dernier, les conseils municipaux d’Issy et de Boulogne ont engagé un processus de fusion des deux communes à la fin de l’année 2016. Les maires s’étaient engagés à associer tous les élus au processus, à créer des groupes de travail et à faire la transparence notamment sur les incidences financières de cette fusion.

Depuis le 9 juillet dernier, c’est le silence le plus total. Ni à Boulogne, ni à Issy, à la date de l’envoi de cet article, nous n’avons été contactés pour engager un quelconque travail de concertation. Pourtant, cet été, chacune des villes a passé un marché (200.000 €pour Issy et 300.000 € pour Boulogne) pour définir la communication autour du projet et son accompagnement. Autant dire qu’il ne s’agit pas de vous écouter, mais de trouver les arguments pour vous convaincre du bienfondé de la fusion. Comment, en moins de deux mois, pourrons-nous mener à bien une concertation large et objective, pour vérifier si oui ou non ce projet a du sens. Pour que la fusion soit viable, il faut que l’État gèle la Dotation globale de Fonctionnement (DGF) de la commune nouvelle. La somme des DGF actuelles d’Issy et de Boulogne serait supérieure à celle de la commune nouvelle. Croire qu’en période où beaucoup de communes se serrent la ceinture le Parlement pourrait avoir la générosité de faire un cadeau fiscal à deux communes très riches (rappelons que le compte administratif d’Issy est excédentaire de +70 millions €) relève de la gageure. Nos maires ne peuvent pas dire d’un côté que « l’État leur fait les poches  » et de l’autre que l’État doit leur faire des cadeaux au détriment d’autres communes! Nous posons, depuis le printemps, la question de la sécurité publique. Boulogne a une police municipale qu’elle s’apprête à armer. Issy n’en a pas, ce qui fait consensus avec le Maire. Et demain? Combien d’effectifs de police nationale dans la ville fusionnée? Etendrons-nous la police municipale de Boulogne à Issy ou la supprimerons-nous? Dans le 1er cas, on crée des dépenses nouvelles qui battent en brèche l’objectif d’économies, dans les 2 cas, on floue le choix opéré par les électeurs lors des élections municipales. Pourquoi alors refuser le référendum local? De même, vous nous avez largement fait part de votre inquiétude concernant la dette de Boulogne et de ses budgets annexes. Aucune garantie n’est apportée aujourd’hui sur le fait que les isséens, après avoir assaini leur gestion ne devront pas payer la dette de leurs voisins. Quand le flou domine à ce point dans un projet, quand son sens se dilue à mesure que l’on avance, il est sage d’y mettre fin et de ne pas s’entêter. Les intérêts politiques ne doivent pas supplanter l’intérêt général, pas plus que l’effet de mode aussi fugace qu’attrayant.

Thomas Puijalon, Kathy Similowski, Vivien Julhes, Patrick Auffret (PS) et Fabienne Gambiez (UDE-Front Démocrate) ».

Préparatifs de la fusion Issy/Boulogne : qu’en est-il ?

Pile of question marks written on papers forming background

Lors du Conseil Municipal du 9 Juillet 2016 consacré à la fusion d’Issy-les-Moulineaux et de  Boulogne-Billancourt, André Santini a indiqué que des groupes de travail chargés « de préparer de manière rigoureuse et méthodique » seraient mis en place à la rentrée. 

La décision sur cette fusion doit être prise d’ici la fin de l’année, soit dans environ 10 semaines. Compte-tenu de ce timing resserré, il me semble étonnant qu’aucune réunion de travail préparatoire ne soit déjà programmée. Aucune information précise n’a été transmise sur le planning des différentes rencontres, ni sur les acteurs locaux (associations, experts …) qui seront réellement associés à ce travail d’analyse préliminaire.

En un premier temps, le Maire d’Issy-les-Moulineaux a refusé de consulter directement les citoyens par référendum. Aujourd’hui ce sont les groupes de travail qui n’ont pas encore pris forme, alors qu’ils devaient être mis en place « dès la rentrée » ?

In fine en quelques semaines, comment l’opposition, les associations et tous les acteurs de la ville seront-ils associés au processus comme cela avait été présenté? Quand des informations précises, des chiffres, des données, analyses seront-elles enfin communiquées sur ce dossier de fusion ?

Une rentrée 2016 coûteuse pour les isséens …

Rentre scolaireA Issy-les-Moulineaux, la majorité municipale a choisi d’inscrire cette rentrée sous le signe des augmentations des tarifs des services municipaux liés à l’éducation : la restauration scolaire, la garderie et les activités périscolaires.

Notre groupe « Issy c’est possible » dans une démarche constructive a proposé un amendement pour maintenir les tarifs actuels.  L’article que notre groupe a publié dans le Point d’Appui de septembre revient plus précisément sur ces éléments :

« Avec le mois de Septembre, les isséens retrouvent le chemin du travail, des activités associatives, de l’école pour les plus jeunes… À Issy, cette rentrée est placée de nouveau sous le signe de l’augmentation des tarifs des services publics. Après le vote de la majorité municipale, les isséens verront s’alourdir leur budget pour les services municipaux, notamment liés à l’éducation et à la culture. Qu’il s’agisse de la restauration scolaire (jusqu’à +6 %), de la garderie (jusqu’à +53 %) ou des activités périscolaires (jusqu’à +2.8  %), les augmentations de tarif touchent tous ces services.

Non seulement, nous n’avons pas cautionné ces augmentations, mais nous avons proposé un amendement pour maintenir les tarifs actuels. Pourquoi cette position ? L’OCDE prévoit une inflation inférieure à 1 % en 2016 et en 2017 soit une augmentation bien en-dessous de celle que devront subir les isséens.

S’agissant de la restauration scolaire, suite un appel d’offre, le marché a été de nouveau octroyé au même prestataire. Particularité de ce nouveau contrat  : le prix d’achat du repas est inférieur au précédent marché. Il n’y a donc aucune raison d’augmenter le coût payé par les parents.

Enfin, l’éducation des plus jeunes et la culture qui concourent pleinement au vivre-ensemble et au développement de l’individu doivent rester une priorité.

Qu’en serait-il de ces tarifs si Issy et Boulogne fusionnaient  ? Cette question est légitime depuis le conseil municipal extraordinaire du 9 juillet, lors duquel le processus d’étude (première pierre du projet de fusion) a été lancé par la majorité municipale. Conformes à nos engagements, nous avons proposé une association plus large des citoyens à travers une consultation dans la durée et un référendum. Nous maintenons que la population doit avoir l’occasion de s’exprimer et de faire valoir son choix.

Nous vous souhaitons une excellente rentrée 2016 et une pleine réussite dans vos projets. Retrouvez nous lors de notre permanence, le dernier samedi de chaque mois (de 10h00 à 11h30) au 19 rue d’Estienne d’Orves.

Thomas Puijalon, Kathy Similowski, Vivien Julhes, Patrick Auffret (PS), Fabienne Gambiez (UDE – Front Démocrate) ».

Fusion Issy/Boulogne : 500 000€ dépensés pour la communication

Young man with glued mouth and thought cloudsLes maires d’Issy-les-Moulineaux et de Boulogne ont profité de la discrète période du mois d’Août pour lancer deux marchés publics, visant à définir « la stratégie de communication et de concertation dans le cadre de la démarche de création d’une commune nouvelle entre Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux ». Le montant global de ces deux marchés sera de 500 000 € : 200 000 € pour Issy et 300 000 € pour Boulogne.

Pourtant le 9 juillet dernier, le maire d’Issy-les-Moulineaux nous indiquait que cette fusion avait pour objectif premier de réaliser des économies : elle commence en fait par une dépense substantielle …

Quelle forme prendra cette communication ?

On sait déjà qu’il ne s’agira pas d’un référendum communal, ni d’une consultation des habitants pourtant prévus par la loi dans le code général des collectivités territoriales : André Santini l’a clairement exclu. Les citoyens ne seront pas consultés sur cette fusion : ils seront mis devant le fait accompli !

A court terme,  je déplore que la parole soit donnée aux agences de communication plutôt qu’aux citoyens.

Issy, à quoi va ressembler notre coeur de ville ?

Tract_CoeurdeVille_mars2016.pngLe réaménagement du cœur de ville est un projet majeur pour Issy-les-Moulineaux : il donnera un nouveau visage à notre centre-ville.
Les isséens y sont très attachés. Pourtant la municipalité ne distille que peu d’informations sur le contenu du programme, et encore… au compte-gouttes.

Voici le tract qui est distribué par l’UDE-Front démocrate et le PS pour présenter notre position sur ce dossier.

Sur ce projet Cœur de ville comme pour d’autres, venez échanger avec les élus du groupe Issy c’est possible lors de leur permanence le dernier samedi de chaque mois de 10h à 11h30, au 26 rue d’Estienne d’Orves. Prochaine permanence : samedi 26 mars.

Issy, le lycée Ionesco doit rester polyvalent !

Electronic circuit board with processor

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le souligner sur ce blog : je souhaite, ainsi que les membres du groupe d’opposition « Issy c’est possible », que la filière professionnelle SEM soit maintenue sur le Lycée Ionesco d’Issy-les-Moulineaux. Ainsi cette préoccupation a été rappelée dans le cadre de l’article publié dans le journal municipal point d’appui de Mars 2016.

« Depuis plusieurs mois, nous travaillons aux côtés des syndicats de professeurs, des associations de parents d’élèves et des représentants des lycéens pour préserver la filière professionnelle d’électro numérique, au sein du lycée Ionesco d’Issy.

Par une décision conjointe du rectorat et de la Région Ile-de-France, il est envisagé de déménager les élèves de cette filière à Meudon-la-Forêt, sur le plateau de Vélizy, au motif du manque de salle de classe. Des solutions existent !

Pour le confort des élèves, notamment ceux qui viennent d’entrer en seconde, le temps de transports supplémentaire et la complexité pour rejoindre le site seront clairement un handicap.

Nous avons écrit au recteur, proposé un amendement au plan local d’urbanisme pour accueillir une extension du lycée, nous avons été reçus avec une délégation par le Cabinet de la Ministre de l’Éducation nationale. La ville d’Issy a fait des propositions pour élargir l’offre de salles le temps de passer l’année scolaire 2016-2017.

Pour le moment, rien ne bouge. Ce déménagement va mettre en péril la mixité scolaire, ainsi que le caractère polyvalent de ce lycée.

Il va également coûter très cher : près de 3 millions ¤ de travaux pour rénover les locaux, à Meudon-la- Forêt, qui ne seront même pas prêts en septembre ! L’argent public pourrait être mieux utilisé aujourd’hui !

L’équipe enseignante qui aujourd’hui travaille en cohérence risque d’être dispersée.

Cette filière du numérique a enfin un lien essentiel avec notre territoire. Les lycéens font leurs stages auprès des groupes de médias télévisuels ou les grandes entreprises implantées dans notre ville. Le départ de cette formation brisera un lien entre le bassin d’emploi et l’offre de formation locale.

Groupe « Issy c’est possible » : Thomas Puijalon,  Kathy Similowski,  Vivien Julhès,  Patrick Auffret (PS) et Fabienne Gambiez (UDE- Front Démocrate) »

 

Issy, retour sur le conseil municipal du 11 février 2016

ILE DE FRANCEEn terme d’ampleur d’ordre du jour les conseils municipaux se suivent mais ne se ressemblent pas.

Alors qu’au conseil de décembre 2015, 65 délibérations étaient à l’ordre du jour, c’est seulement 20 délibérations qui étaient mise en discussion  durant ce premier conseil de 2016. Je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, je souhaiterais que les conseils municipaux soient tenus avec une fréquence plus régulière. Jusqu’alors la ville d’Issy-les-Moulineaux n’organise que 5 conseils dans l’année (minimum légal), c’est regrettable car ce n’est pas suffisant pour équilibrer les ordres du jour, coller à l’actualité de la ville et permettre un vrai débat démocratique tout au long de l’année.

Parmi les 20 délibérations soumises au vote, j’ai retenu les points suivants.

En ce début d’année, le budget primitif de la ville a été présenté lors de cette séance. Compte tenu de l’importance du sujet, je reviendrai spécifiquement sur ce dossier dans un prochain article.

Les montants des subventions accordées aux différentes associations actives sur la ville ont été soumises au vote, lors de ce conseil de janvier. J’ai bien entendu voté pour ces subventions municipales, qui permettent aux associations à vocation sportives, culturelles, sociales… de fonctionner dans de bonnes conditions. En effet sur une ville comme Issy-les-Moulineaux, les associations remplissent un rôle déterminant d’animation, de maintien du lien social, de dynamisation de la vie locale … c’est pourquoi une collectivité doit les accompagner. Pourtant je regrette que cette année, le montant global alloué aux associations soient tendanciellement en baisse de 3%.

En lien avec l’actualité qui touche notre département des Hauts-de Seine, le Groupe « Issy c’est possible » (PS et UDE) a présenté un vœu pour rappeler son attachement à la métropole du Grand Paris et aussi son inquiétude face au projet de fusion du département des Hauts-de-Seine avec celui des Yvelines. Plutôt que répondre directement à notre vœu et exposer la position de la ville sur cette fusion, le Maire a passé la parole à une adjointe Conseillère Départementale, qui a récité le discours déjà tenu par Patrick Devedjian sur cette thématique. A aucun moment, l’intérêt de la ville d’Issy-les-Moulineaux n’a été replacé dans le contexte du projet. La majorité n’a pas voté ce vœu, elle s’est clairement placée dans une posture politicienne et stérile, sans traiter des intérêts et des attaches socio-économiques, géographiques, historiques de la ville qui la rapproche naturellement de Paris et de la Métropole du Grand Paris. En fait par cette fusion, les maires des Hauts de Seine semblent surtout intéressés par les réserves foncières des Yvelines.

Dans le cadre des questions diverses, nous avons interrogé la majorité municipale pour mieux cerner son engagement pour le maintien de la filière professionnelle SEN au lycée Ionesco. Il lui a été clairement demandé de confirmer son souhait de conserver cette section SEN à Issy. L’adjoint en charge de l’éducation a rappelé les différents courriers adressés par le maire, au rectorat et aux présidents du Conseil Régional. Mais in fine il est resté très ambigu, parlant du souhait d’agrandissement du lycée, mais pas spécifiquement du souhait de maintenir la filière d’excellence SEN à Ionesco. Je regrette le manque de clarté de la ville sur ce dossier.

Enfin, de nombreux isséens sont préoccupés par le futur aménagement de la ZAC Cœur de ville (en place de l’ancien CNET). Ainsi j’ai demandé à l’adjoint en charge de l’urbanisme de préciser le timing détaillé du projet, notamment à propos du déménagement d’Orange Lab et de la construction des différents équipements publics. Concernant le départ du centre de recherche d’Orange Lab, il s’effectuera de février à avril 2016. Les travaux de démolitions interviendront de juin à octobre 2016. Il a indiqué que pour le moment aucun permis de construire n’avait été délivré, et que globalement les travaux d’aménagement sont prévus jusqu’en 2020. C’est un dossier que je continuerai à suivre avec attention.

Issy, le vote électronique à nouveau en question

Checklist.

Axelle Lemaire secrétaire d’Etat au numérique présentait ce matin 20 janvier 2016 sur France Inter, le projet de loi « pour une République numérique », qui allait être discuté devant l’Assemblée Nationale.

Durant cette émission elle a été interrogée sur le vote électronique et a clairement précisé qu’en l’état son projet de loi n’inclut pas de dispositions sur le vote électronique car cette question « n’est pas mûre aujourd’hui ».

En effet la secrétaire d’Etat au Numérique a précisé que les experts parmi lesquels l’Anssi (l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) étaient unanimes. Ils estiment qu’aujourd’hui la sécurité du vote électronique ne peut être totalement garantie.

Ceci confirme les positions que j’ai prises depuis plusieurs années sur Issy-les-Moulineaux. Les machines à voter du type de celles utilisées sur notre commune avec transmission des données par modem sont non seulement obsolètes, mais elles n’apportent pas non plus de garanties de fiabilité et de sécurité acceptables. En conséquence elles doivent être retirées au plus tôt.